Entre copines

Je suis de retour, peuchère

Hello hello, désolée de mon absence mais nous étions en vacances avec Mam’zelle Pioupiou et Monsieur Papa et comme je suis du genre à écrire la veille pour le lendemain, je ne vous ai pas écrit depuis un petit moment. Toutes mes excuses.

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Nous étions en vacances dans le sud de la France. Et nous avons notamment passé une chouette journée à Marseille, ça vous tente un petit retour sur cette jolie petite journée avec la découverte d’un resto avec un chouette concept?!

La biz

Les tendances déco 2017 pour les chambres d’enfant et bébé

Comme pour les fringues, le linge de maison, les chambres d’enfants et de bébés ont  leurs tendances déco. Voici donc les modes du moment que j’ai repéré sur la toile :

Le Fameux tipi

Si tu as lu mon article sur la décoration de la chambre de Mam’Zelle pioupiou, tu sais que j’y ai succombé et franchement j’adore ce petit coin de retour au calme, de lecture aussi et depuis peu de jeu pour la puce, puisque ses « bébés » y font dodo. 😉 Et même notre chat y squatte lorsque Mam’zelle est à la crèche.

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Les guirlandes lumineuses

Alors ça j’adore, je trouve cela tellement poétique, tellement choupinou. Il en existe de toutes les formes (fée, danseuses, licornes, formes rondes etc.) et de toutes les couleurs que tu souhaites.  Ces guirlandes diffusent une douce lumière et apportent une touche cosy  à la chambre d’enfant. Nous en avons une dans la chambre de Mam’Zelle Pioupiou en forme de ronde de fées, qui entoure le haut du tipi et invite Mam’Zelle Pioupiou à la détente, au calme et aux câlins d’avant dodo.

Les tapis peau de mouton

Les tapis façon peau de mouton ou en vraie peau de mouton. J’avoue avoir voulu céder à cette déco absolument jolie, absolument « cocon » mais malheureusement, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais à l’époque et j’ai opté pour un joli tapis en forme d’ours en peluche façon « carreaux irlandais » mais je garde ce genre de tapis en tête qui sait à l’avenir je trouverais peut-être ce que je cherchais et me laisserai tenter.

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La tête dans les nuages

Je trouve ça très mignon, d’ailleurs, dans le tipi de Mam’Zelle pioupiou, il y a un coussin en forme de nuage. J’aime par petites touches mais je ne ferais pas une chambre tout nuage en blanc et gris comme on peut en voir. Je trouve ça certes joli mais un peu trop « bébé ». Je trouve que c’est une déco qui n’évolue pas avec nos petits et même si c’est très joli, très vite, il faudra changer toute la déco.

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Les lits et cadres maison

Facile à réaliser soi-même. On trouve de très jolies choses dans cette tendance et beaucoup de tutos DIY. Le lit est bas, c’est une bonne chose pour les adeptes de la méthode Montessori mais aussi pour se rassurer, le petit ne risque pas de se faire mal s’il sort ou tombe du lit. Pour les cadres, cela peut être très pratique pour placer une veilleuse, des petits livres ou des petits éléments déco à disperser dans la chambre.

Les coussins

Les coussins, encore et encore des coussins. Les coussins en tout genre sont très en vogue en ce moment. Ils renforcent l’esprit cocooning, l’esprit de calme et serein vers quoi on tend beaucoup depuis quelques temps maintenant. Pour ma part, je les ai cantonnés au tipi et j’en resterai là même si c’est sympa, ça reste des nids à poussière.

Les hiboux, les chouettes et les montgolfières

J’adore les deux, à la maison, nous avons opté pour les chouettes, celle de Sauthon la fameuse Mam’Zelle Bou. Pour nous la chouette et le hibou représentent la sagesse, la beauté, la vigilance. C’est l’esprit que nous voulions inspirer à Mam’Zelle Pioupiou mais si j’avais vu les décos Montgolfière, ah, je me serais peut-être davantage tournée vers celles-ci. Elles m’inspirent le rêve, la douceur, l’envie de voyage à la façon de Gulliver.  Et on peut les décliner avec beaucoup des tendances citées plus haut.

Le grand retour des affiches

Non je ne parle pas des affiches des chanteurs ou acteurs dont nous sommes fans à la façon des ados 😉 Mais des affiches à message et encadrées ou de jolies et douces affiches. Elles permettent des petites touches de déco par-ci par-là. Et peuvent égayer un mur unis et nu. D’ailleurs mon petit doigt m’a dit qu’il y aura bientôt un petit article là-dessus avec un petit concours à la clé (je dis ça, je ne dis rien 😉 )

Enfin, si l’on écoutait toutes les tendances, on changerait de déco tous les six mois. Voici des idées déco mais je suis sûre que vous en regorgez! Alors partagez avec moi celles qui vous plaisent ou montrez-moi la chambre de vos loulous!!!! Je suis une grande fana de déco et j’aime voir ce qui se fait et ce que les autres ont comme idée 😉

 

Des idées en veux-tu en voilà sur Pinterest. D’ailleurs, j’ai un compte  et j’y ai enregistré quelques idées.

 

L’annonce de la grossesse

À l’approche des deux ans de Mam’Zelle Pioupiou (c’est dans un mois), beaucoup de souvenirs de ma grossesse remontent. Notamment l’annonce de la venue future d’un petit bébé dans la famille. Du coté de Monsieur Papa, cela faisait un moment qu’il n’y avait pas eu d’enfant. Et de mon côté, il se trouve que ma tatie de dix ans mon aînée, nous avait annoncé la grossesse au même moment que j’apprenais la mienne (la vie réserve ce genre de surprises, hihihi). D’ailleurs, nos petits bouts ont tout juste 1 mois et demi d’écart.

Mais nous nous sommes posé des questions : quand l’annoncer ? Et surtout comment ? (j’aime bien faire des surprises)…

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Quand l’annoncer?

Nous avons préféré, Monsieur Papa et moi, attendre avant de l’annoncer. Nous l’avons fait à la fin du premier trimestre, d’une parce que la fin du premier trimestre coïncidait avec Noël et deuxièmement le premier trimestre est le plus « à risque » concernant les fausses couches. Étant du genre prudent et comme je suis un peu superstitieuse, nous avons voulu attendre un peu.

Toutefois cela n’a pas été simple. Fin novembre, la fête anniversaire des 40 ans de mon cousin avec toute la famille, habituée à me voir boire une coupette de champagne. Du coup, on a rusé, dès que tous avaient le dos tourné, Monsieur Papa et moi échangions nos coupettes (le « pauvre » a bu plus que d’habitude ce soir-là). Bon on avait par avance décidé que le BOB de la soirée, ce serait moi. Puis, la femme de mon cousin avait préparé des jeux où il fallait un peu trop chahuter, et bien sûr, elle m’avait prévue dans l’un d’eux. Alors, j’ai fait une manche, certes, et j’ai très vite perdu 😉 (quand je vous dis que je suis prudente). Les cousins, un peu déçus, n’ont rien vu (hihihi).

Un repas chez des amis était la prochaine étape, et bien sûr, étant en plein mois de décembre, c’était raclette party. M’étant renseignée sur le repas, j’ai préféré ne pas m’y rendre, Monsieur Papa y est donc allé sans moi. Charcuterie enceinte, quand on est pas immunisée contre la toxo et que du fromage au lait cru est peut-être au menu, no way. Un peu déçue de louper cette soirée mais je ne voyais pas comment faire illusion.  Le  hic, mon amie n’a pas été étonné quand je lui ai annoncé la bonne nouvelle, elle s’en doutait.

Comment l’annoncer ?

Un peu avant Noël, ayant eu des pertes très roses, j’ai eu peur que quelque chose n’aille pas, alors ni une ni deux, rendez-vous chez la gyneco. Heureusement rien de grave mais nous sommes repartis avec la première écho de Mam’Zelle Pioupiou. La gygy nous a donné plusieurs photos de ce futur bébé (une bonne chose pour l’annonce, histoire de rendre ça plus concret).

Je voulais une annonce de grossesse émouvante, depuis le temps que tous le monde nous tannait avec ça, je voulais les surprendre. Nous avons réfléchi et nous nous sommes décidés pour une petite boîte cadeau avec des minuscules chaussons blancs et une copie de l’échographie. Il était écrit « rendez-vous en juillet 2015, et n’oubliez mes petits chaussons car j’aurai froid« . Belle-maman a fondu en larme, mon père n’en revenait pas si bien qu’il ne voulait plus ouvrir son autre cadeau.  Mes sœurs, les futures tatas m’ont saoulée de questions. Puis mon père a tout de suite téléphoné à ma grand-mère pour la bonne nouvelle. Noël 2014 fut plein d’émotions comme on l’avait souhaité.

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Il existe aussi plein d’autres bonnes idées d’annonces : des cartes à gratter ; offrir un bouquet de choux et rose ;  un œuf façon biscuit de la fortune chinois ; un badge ; un ballon à éclater ; une boîte surprise ; etc…

Y’en a-t-il qui voudraient partager « leur » annonce ou leur idée d’annonce avec moi?

La biz…

Le jour où une cigogne a attaqué ma femme

LA NAISSANCE DE MAM’ZELLE PIOUPIOU VUE PAR MONSIEUR PAPA

La grossesse et l’attente de votre premier enfant, quand on est le papa, est une étape quelque peu déstabilisante. On participe autant qu’on peut, on aide la future maman dans la mesure de ce que notre ignorance nous inspire, on se prépare mentalement, mais on est face à un mystère gigantesque, on observe ce ventre qui s’arrondit et cette maman qui se dessine dans la femme qu’on aime comme une nébuleuse ou une aurore boréale : c’est beau, mais comment ça marche et ça cache quoi?

Pourtant, c’est pas pour faire mon détective des années 50 qui soulève son chapeau, mais ce fameux petit matin, j’ai su que la journée serait spéciale. Quand Maman de Pioupiou m’a réveillé doucement, en me disant qu’il fallait l’emmener à l’hôpital, qu’elle avait selon toute vraisemblance de sa description « perdu les eaux », je me suis demandé tout d’abord s’il fallait vraiment le faire. On ne se serait pas moqué de nous à l’hôpital la veille au cours du monitoring à l’hôpital: « Oh là, c’est pas pour tout de suite« .

bébé on board

Une route déserte au jour encore tout pâle de juillet, parking d’hôpital désert également traversé avec une future maman qui continuait à marquer son territoire. Examen. C’était bien ça, Mam’zelle Pioupiou allait arriver aujourd’hui. Preuve en fut l’arrivée des contractions, une découverte qui modifia radicalement le comportement de mon épouse, habituellement polie et docile avec les médecins et tout à coup arc-boutée sur la douleur, elle qui n’a rien d’une chochotte, envoyant paître et spécialistes et Monsieur Papa, criant même qu’elle ne voulait « plus accoucher« . Quand c’est comme ça, tu encaisses, tu réprimes un sourire gêné devant les infirmières ainsi que ce changement radical après neuf mois de préparatifs minutieux de maman ourse, et tu découvres finalement un héros de la médecine moderne, le père Idural ou quelque chose comme cela, qui rendra à mon épouse la forme et le son qu’elle a habituellement.

Commence alors une longue attente, avec un œil sur les lignes tracées par le moniteur, interrompue uniquement par des coups de fil à la famille (« oui, c’est aujourd’hui, voilà, ça va, oui, mais avant la visite de père Idural c’était pas de la tarte« ), un peu de nourriture pour Monsieur Papa et même, quelle honte, une courte sieste devant la porte de la salle de travail. Il arrive pas ce bébé, il prend son temps. Monsieur Papa est sollicité, il va falloir torturer madame: lui donner des granulés d’homéopathie toutes les cinq minutes sans la laisser boire alors que c’est Summer in the City, et aussi la voir adopter sous la demande de la sage-femme diverses positions que le Kama Sutra encourage. Sans monsieur Papa, faut-il le préciser.

Il arrive pas ce bébé, et même dans mon ignorance je me rends compte que le graphique style détecteur de mensonge est devenu plutôt calme. C’est déjà la fin de l’après-midi et la pleine lune de la veille commence à faire effet: tout le monde accouche dans l’arrondissement. Les spécialistes arrivent et nous font une annonce. Il faut intervenir, car non seulement ça arrive de partout mais le bébé inquiète un peu. On ne le sait pas mais là où elle se trouve, Mam’zelle Pioupiou pousse depuis des heures avec son petit crâne contre un os et s’apprête à sortir avec une tête de Roswell.

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Il va donc y avoir césarienne et ma première réaction est le soulagement. Il va enfin se passer ce qu’on attend depuis neuf mois et si on me fait savoir que je ne pourrai pas assister à la suite, je suis assuré de passer du temps très vite avec bébé… et accessoirement libéré de la pression de ne pas tomber dans les pommes en tenant la main de Maman de Pioupiou. Naïvement, je crois que c’est aussi un soulagement pour elle, alors que son monde s’effondre à ce moment, que tout ce qu’elle projetait pour son accouchement depuis des mois est bousillé. Pour moi, à ce moment et encore aujourd’hui, ma femme n’a rien à se reprocher, elle est partie à sa guerre: elle a mis toutes les chances de son côté et a été blessée par un concours de circonstances. Je la quitte en tentant sincèrement de la rassurer et je ne saisis pas pourquoi je n’y arrive pas.

Me voilà donc seul dans une salle de travail, à un couloir de l’endroit où on a emmené Maman de Pioupiou. C’est quasi silencieux, la lumière du jour est tamisée. Seules quelques infirmières et aide-soignantes passent. J’ai confiance, elles ont en plus été adorables avec nous dans l’ensemble. C’est une attente très particulière, au cours de laquelle je n’ai que des images idéalisées de ce qui se passe pas très loin. Aujourd’hui, quand je repense à ce qui s’est passé, cet acte de médecine de guerre en quoi consiste la césarienne, je ne comprends pas comment des femmes peuvent se rabaisser d’avoir vécu cela, de considérer cela comme un échec. Combien d’hommes hurleraient et renieraient tout ce en quoi ils croient pour y échapper, avec ou sans anesthésie, je n’ose me le représenter.

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Et finalement, un cri. Primal, primaire, puéril, musical, qui te raccroche tout à coup au monde réel comme si on avait crié ton nom. C’est la mienne, je le sais avant même qu’une des filles du bloc passe la tête et adresse un sourire à ma tronche qui s’est instantanément tordue dans un sanglot. Une aide-soignante passe, et m’adresse illico sa bénédiction devant mes larmes: « ah, j’aime bien voir ça« . C’est sans doute le plus grand moment d’acceptation de ma vie, les cris continuent et je m’en nourris, je les reçois tous et les valide tous. On m’invite finalement à la rencontrer, elle est allongée sur une table d’examen. Et je dis deux choses. « Oh, elle a plein de cheveux« . « Oh, elle fait pipi !« . On rigole autour de moi. J’observe cette petite Pioupiou qui gesticule, prête à se défendre contre tout ce qui l’entoure comme à le posséder. Et je me tape ma première angoisse de Monsieur Papa en la voyant s’empaler la cuisse contre l’aiguille de ponction du cordon ombilical, du sang rouge fluo qui coule dans la consternation de l’une de mes amies en blouse. Oui, c’est pas trop grave, dites-moi que c’est pas grave, aujourd’hui ça lui fait une minuscule cicatrice qui nous relie définitivement, j’étais là quand ça s’est passé.

On me la dépose dans les bras, j’ai enlevé mon T-Shirt, c’est l’heure du peau à peau. Je regarde incrédule ses cheveux tous crépus, son dos tout poilu. C’est le côté espagnol de la famille qui a parlé. Elle respire, s’agite et adhère à moi. Bizarrement, je pense à mes bactéries qui sont en train de la coloniser, il paraît que c’est cool, et ce ce que je me dis. Comme vous le voyez, c’est un moment parfaitement égoïste, je pense à Maman de Pioupiou également, toujours pas revenue, mais au travers d’une ouate. Par la force des choses, je suis là pour Mam’zelle Pioupiou à cet instant, et je sais et comprend que je devrai être là tout le temps. Lorsque mon épouse, toujours bouleversée, encore toute blessée de cette coupure dont je mesure toute l’importance quand elle tombe sous mon regard encore aujourd’hui, mais qui discute déjà avec le personnel, est ramenée dans la chambre et rencontre enfin, profondément, son enfant, elle ne peut pas avoir ça en tête. On a vécu tout ça séparément, je ne comprendrai jamais ce qu’elle a vécu, et elle souhaitera toujours avoir vécu les choses autrement.

On lui met Mam’Zelle Pioupiou dans les bras, on pleure ensemble, je lui dis merci. La cigogne lui a fait un vilain tour, mais sans rancune. Une nouvelle vie s’ouvre à nous, une page blanche avec trois noms en en-tête à chaque page.

Voilà, j’espère que vous comprendrez ou à défaut me pardonnerez cette incursion dans le Nid. La biz,

Monsieur Papa

Quelle maman suis-je ? Et qui me pose la question ?

 

Récemment j’ai lu un article dans un magazin
e féminin qui confrontait les mères parfaites aux mères indignes. Je me suis donc interrogée et je me suis demandée quel genre de mère j’étais?

Là tout de suite, j’aurais tendance à dire ni l’une, ni l’autre. Je suis juste une maman quoi. Voyons voir :

  • Suis-je une mère parfaite ?

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Si mère parfaite veut dire : faire le ménage, la lessive, le repassage en temps et en heure ; jouer continuellement avec ma fille et faire avec elle une multitude d’activités et ne pas la laisser devant la télé pendant des heures ;avoir la maison parfaite, avec une fille parfait, un mari parfait, une voiture parfaite, un chat parfait.

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Allez au magasin avec un enfant, une fausse bonne idée?

Est-ce une bonne idée, d’aller faire les magasins avec un enfant ? Pas forcément. Tout dépend, enfin je pense, du genre de magasin et de l’enfant…

Toutes les semaines, Monsieur Papa emmène Mam’Zelle Pioupiou en grande surface pour les courses alimentaires et produits de la vie de tous les jours. Et cela se passe toujours très bien mais il faut dire que Mam’Zelle Pioupiou se trouve alors dans un chariot et qu’elle participe en aidant Monsieur Papa, puisqu’elle « dépose » ou plutôt renverse nos achats dans le chariot après les avoir tenus en main, voire un peu câlinés! Enfin je vous rassure il ne lui confie pas les choses en verre 😉 Parfois, souvent même, elle revient avec un petit cadeau (ben tiens) : vêtements, jouets ou biscuits, qu’elle affectionne.

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De nouveaux types de protections en période de règles

On les appellent « règles« , « ragnagnas« , « le grand débarquement« ,  « le cycle » etc…. Ce n’est jamais une période très agréable mais y’a pas, il faut y passer une fois par mois (enfin ça dépend des durées de cycle en vrai, parfois plus, parfois moins). Pour ne pas tâcher nos vêtements et pour que le monde entier ne sache que tu es dans ta période (comme on dit avec l’accent dans les films américains en VO),  nous utilisons toutes des protections. Les plus répandues étant les serviettes hygiéniques et les tampons.

Mais sur sur le marché, plusieurs protections alternatives sont présentes. Certaines plus que d’autres d’ailleurs.

La plus courante : La coupe menstruelle

coupe menstruelle

La « coupe mentruelle« , on entend plus parler que d’elle, elle se répand tout autour de nous et les personnes qui n’en ont pas entendu parler sont de moins en moins nombreuses. Je n’ai pas choisi cette alternative pour plusieurs raisons, j’imagine que lorsque tu es dans la période où le flux est abondant, tu dois la vider  dans la journée, y compris quand tu es au boulot. Celles qui ont la possibilité de rentrer chez elles le midi ne doivent pas avoir de soucis mais si comme moi tu restes déjeuner au boulot, cela ne doit pas être très pratique. Je ne me vois pas retirer la coupe menstruelle, la vider, et la rincer dans le lavabo que mes collègues utiliseront après moi.  J’ai hésité un temps, pesant le pour et le contre mais je n’ai pas pu passer le cap. En plus, j’ai lu sur certains blogs, que pour la mettre, il faut prendre le coup et faire des tentatives au préalable. J’ai  même lu qu’au bout d’un certain temps, la coupe menstruelle pouvait prendre une odeur. Euh, non merci. Je passe donc mon tour.

La plus timide : les éponges menstruelles

éponge menstruelle

Hein quoi qu’est-ce?! Là, il s’agit d’une éponge de mer que l’on insère dans le vagin et qui absorbe le sang. Mouais. Pourquoi pas, cette alternative me convient mieux. (suite…)